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• PAKISTAN

Gilgit-Baltistan, Charsadda, Baloutchistan

> Chants soufis, musiques populaires, musiques de transe

Samedi 18 novembre à 20h30
Dimanche 19 novembre à 11h et 15h
Paris, Théâtre de la Ville - Espace Cardin

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Samedi 18 novembre à 20h30
Abid Karim chant, rubâb
Amreen chant, rubâb
Gulbahar Shah chant
Ershad Vaeztehrani daf 
région de Gilgit-Baltistan

Ustad Zainullah Jan chitrali sitar
Zulfiqar kouzeh, tatqé
région du Swat

 

Dimanche 19 novembre à 11h  
Ustad Abdulrahman Surizehi benju 
Darehan Khan tambur

 

Dimanche 19 novembre à 15h
Abdul Wahid
 suroz 
Ustad Abdulrahman Surizehi benju 
Muhammad Akhtar Chanal chant 
Riaz Hussain suroz 
Khadim Hussain damboura, chant 
Darehan Khan tambur 
Ershad Vaeztherani percussions
région du Baloutchistan

Le Festival de l’Imaginaire s’associe au Théâtre de la Ville pour offrir un voyage musical d’une frontière à l’autre du Pakistan, au fil de deux journées bien remplies.

Venus de la province de Gilgit-Baltistan pour la première fois en France, Abid Karim et Gulbahar Shah font partie de ces quelques dépositaires ayant hérité des textes sacrés de leurs aïeux, rédigés parfois en langues anciennes, le plus souvent en persan. Représentant la nouvelle génération, la jeune Amreen, âgée de seulement vingt-et-un ans, assure sans conteste la pérennité de ces chants que son père interprétait dans les cérémonies soufies. Lorsque jaillit savoix, claire et puissante, elle semble tout oublier pour vivre la musique comme une flamme intérieure qui habite tout son être.
Originaires du Swat, au centre nord du pays et également pour la première fois en France, Ustad Zainullah Jan et Zulfiqar proposent pour leur part une invitation à la danse. Zainullah, véritable acrobate du sétâr, et le percussionniste Zulfiqar forment depuis vingt-neuf ans un duo dont l’évidente complicité musicale se mesure à l’intensité de leurs regards. Pour ce concert, ils alterneront charbita (histoires romantiques) et rubai (poèmes d’amour).
À l’ouest du Pakistan s’étend le Baloutchistan, immense région désertique dont la frontière déborde sur le sud de l’Iran et l’est de l’Afghanistan.  Les maîtres Ustâd Abdulrahmân Surizehi au benju et Abdul Wahid au suroz démontrent tour à tour avec virtuosité la richesse née de cette diversité. Après s’être laissé ensorceler par ces musiques d’exorcisme, de guérison et de transe gwâti-damâli, le luth damboura nous accompagne ensuite à Kalat, au son des chants et danses populaires du charismatique Muhammad Akhtar Chanal, et enfin à Dera Bugti, où les frères Hussain réinterprètent avec bonheur l’héritage de leur père, le grand Ustâd Sachu Khân, qui a poussé l’art du suroz à son firmament.

 

Dans le cadre du 21ème Festival de l'Imaginaire
www.festivaldelimaginaire.com

 

En co-réalisation avec le Théâtre de la Ville, avec le soutien de l'Ambassade du Pakistan en France


  

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