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• Musique, art-vidéo, photographie, danse

PALEST’IN & OUT

> 1er Festival des jeunes créateurs contemporains palestiniens

Vendredi 12 juin 2015 à 20h
Samedi 13 juin 2015 à 19h
Maison des Cultures du Monde

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Palest’In & Out est organisé par l’Institut Culturel Franco-Palestinien en coopération avec le Ministère de la culture et de la communication (France), le Ministère de la culture (Palestine), le Conseil régional d’Ile-de-France, la Mairie de Paris, l’Institut du Monde Arabe (IMA), la Maison des Cultures du Monde, l’Institut de Recherche
et d’Etudes Méditerranée et Moyen-Orient (IRéMMO), la Mission de Palestine en France, la Fondation A.M. Qattan, l’Institut Français et le Consulat général de France à Jérusalem, PADICO Holding et Royal Air Jordanian.

La première édition du festival a lieu du 11 au 14 juin 2015 dans divers lieux culturels, en plein cœur de la capitale : art-vidéo, danse contemporaine, musique et photographie d’art sont mis à l’honneur pour valoriser les nouvelles voix artistiques de la Palestine.

 

A l’instar d’un incubateur culturel, Palest’In & Out entend encourager l’émergence de jeunes talents palestiniens et créer de nouvelles synergies pour le développement de leurs carrières artistiques. Le festival est l’occasion de récompenser cinq lauréats du Prix des jeunes créateurs contemporains palestiniens. Agés de moins de 35 ans, Palestiniens de tous horizons géographiques, ces artistes ont été sélectionnés par un jury international d’excellence (français et palestiniens pour la plupart), composé d’artistes de renommée internationale et de responsables de structures culturelles palestiniennes et françaises. Outre les performances en soirée, les matinées seront consacrées à des séances de coaching personnalisées pour accompagner au mieux ces révélations dans leur développement artistique. Les lauréats sélectionnés sont invités à Paris pendant toute la durée du festival pour dévoiler au public français, leurs dernières créations en première partie de chacune des soirées du festival.

 

L’objectif de Palest’In & Out est de mettre en lumière l’apport des artistes palestiniens à la création contemporaine, au-delà des représentations stéréotypées auxquelles ils sont parfois cantonnés. Il s’agit de proposer une nouvelle narration artistique palestinienne et d’encourager l’expression dans toute sa créativité et sa diversité. Car la création invite à la réflexion et à l’autocritique tout en procurant un oxygène intellectuel essentiel à nos sociétés.

 

Le détail de la programmation sera disponible en ligne très prochainement.

Les 11 et 14 juin 2015 : INSTITUT DU MONDE ARABE (1, Rue des Fossés Saint-Bernard 75005 Paris)
Les 12 et 13 juin 2015 : MAISON DES CULTURES DU MONDE (101, boulevard Raspail 75006 Paris)
Du 3 au 30 juin 2015 (expo photo We Breathe Freedom) : IRÉMMO (7, Rue Basse des Carmes 75005 Paris)

 

VENDREDI 12 JUIN 2015 À 20H À LA MAISON DES CULTURES DU MONDE

JEUNES PIANISTES ET COMPOSITEURS PALESTINIENS

Baqaya, par Dina Shilleh, 31 ans, originaire de Ramallah, lauréate en musique du Prix des jeunes créateurs palestiniens pour la diversité des expressions artistiques.

Farag Sleman, est un compositeur et pianiste de 31 ans originaire de Rameh. Sleman a sorti son premier album Connexion en 2014, le premier album de piano solo composé et joué par un musicien palestinien. Il vient d’achever une composition musicale pour le metteur en scène Amir Nizar Zuabin, ainsi que son nouvel album intitulé Step 4 qui sortira dans les bacs au printemps 2015. Farag s’est déjà produit à Paris, à la Maison de la Poésie en septembre 2015 pour les Interludes poétiques de Palestine #2 organisés par l’Institut Culturel Franco-Palestinien.

 

DANSE CONTEMPORAINE

Noah, chorégraphié par Samar Haddad King, 32 ans, originaire de Haifa, lauréate en danse contemporaine du Prix des jeunes créateurs palestiniens pour la diversité des expressions artistiques. Une performance interprétée par le danseur Ayman Safieh.

SAMEDI 13 JUIN À 19H À LA MAISON DES CULTURES DU MONDE

ART-VIDEO

Projection de Past tense continuous de Dima Hourani, 29 ans, originaire de Ramallah, lauréate en art-vidéo du Prix des jeunes créateurs palestiniens pour la diversité des expressions artistiques, suivie des trois mentions spéciales : Ameen Nayfeh (24 ans, Tulkarem) pour Interference, de Randa Mdah, (32 ans, Majdal Shams) pour Light Horizon et de Mohammed Khalil (25 ans, St-Jean d’Acre) pour In your absence.

 

CONCERT

Wasl, un concert de Kamilya Jubran accompagnée de Sarah Murcia et Werner Hasler.

« Wasl signifie connexion, rapprochement. Pour ma part, j'y entends retrouvailles, boucler la boucle - à la fois artistique et historique. C’est l’histoire de trois musiciens qui se connaissent depuis plus de dix ans et que deux poètes vont rassembler, l'un du Mashreq, l’autre du Maghreb. J'ai rencontré Sarah Murcia, contrebassiste parisienne, en 1998. Elle avait d’ailleurs enregistré le dernier album de « Sabreen », mon groupe palestinien. J’ai invité Sarah Murcia et Werner Hasler, trompettiste et musicien électronique que j'ai rencontrés lors de ma résidence à Berne, en Suisse dans ma première création Mahattat en 2002. Depuis, les deux artistes sont devenus mes partenaires avec lesquels je partage, j'apprends et je crée ma musique. Cet échange approfondit la recherche musicale que je mène et en laquelle je peux me reconnaître. Depuis, les deux musiciens ont eu l'occasion de travailler ensemble. Par le passé, j'ai puisé mes créations dans des textes et des poèmes de Hassan Najmi, poète et écrivain de Rabat, et de Salman Massalha, poète et écrivain de Jérusalem, notamment pour Makan (2009) et Wanabni (2010). Ces deux poètes représentent les deux parties du monde arabe : le Proche-Orient et le Maghreb, l'Afrique du nord, un monde réuni autour d’une même langue officielle classique, mais cependant divisé par une géographie si complexe, des événements et des évolutions socio-politiques historiquement différents. La langue arabe classique est la langue officielle de l'écriture dans le monde arabe, parallèlement  à de nombreux dialectes différents qui sont les langues parlées. À l'époque d'Al Andalus, l'Andalousie, un style d'écriture de la poésie dite « Mouashahat » faisait se chevaucher la langue arabe classique avec la langue parlée. Wasl est au croisement de toutes ces lignes horizontales et verticales et nous emmène sur la trace d'une chanson inédite en langue arabe. » Extrait du site de Kamilya Jubran (http://www.kamilyajubran.com). Wasl est une création sponsorisée par la Fondation de Royaumont.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

 

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