Vous êtes ici

Festival de l'imaginaire

Scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain et à leurs formes d’expression les moins connues ou les plus rares

Réalisé avec l’appui de partenaires nationaux et internationaux, le Festival de l’Imaginaire offre une scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain, dans l’envie de partager avec le public l’étonnante richesse des formes d’expression de l'humanité. Une rare occasion de découvrir grands maîtres de la tradition et jeunes artistes dans les domaines de la musique, de la danse et des performances rituelles.

Rencontres et ateliers autour de la programmation permettent de s’adresser à tous les publics. Colloques, tables rondes et conférences interrogent nos repères et élargissent notre vision du monde.

23e Festival de l'Imaginaire : retour en images

 

 

 Consultez, ci-dessous, la programmation et les archives du Festival jusqu'en 2002. 

Les manifestations sont classées par ordre déchronologique.

• Musique sacrée d’Egypte
28 et 29 mars 2014
Institut du Monde Arabe

CHANTRES COPTES

> de l’Institut Didymos et de l’Institut d’Études Coptes du Caire

Ce concert propose de découvrir la tradition musicale d’une des principales Églises d’Orient : l’Église copte orthodoxe d’Égypte. Indissociable du culte, le chant occupe une place essentielle dans cette liturgie. Il se décline en de nombreux genres musicaux, parmi lesquels les hymnes, aux formes textuelles et mélodiques simples, les cantillations des grands textes, les incantations du prêtre, enfin les madîh et les tassabîh qui sont des louanges aux saints.


• Musiques du Vietnam du nord au sud
21 et 22 mars 2014
Maison des Cultures du Monde

LE DON CA TAI TU

> Musique des lettrés du delta du Mékong

Le Don ca tai tu, littéralement « musique instrumentale et vocale des amateurs », est une musique de divertissement pour connaisseurs de toutes classes sociales. Le Ca tru du nord était apparu dans le delta du Fleuve Rouge. Le Don ca tai tu, lui, est né dans le delta du Mékong tout au sud du pays et beaucoup plus tard, à la fin du XIXe siècle.


• Musiques du Vietnam du nord au sud
20 et 23 mars 2014
Maison des Cultures du Monde

LE CA TRU

> Chant classique du golfe du Tonkin

Art vocal classique, le Ca tru s’est développé dans le delta du Fleuve Rouge, l’ancien Tonkin, à partir des hat khuon, chants des rites royaux au XIe siècle, puis des hat a dao, chants des rites villageois. Adopté par la suite comme musique d’art par les lettrés, le Ca tru connaît alors une véritable apogée à partir du XVe siècle et suscite un vaste répertoire lyrique et mélancolique.


• Musique berbère du Maroc
14 et 15 mars 2014
Maison des Cultures du Monde

CHEIKHA HADDA OUAKKI

> Chant d'une rebelle

Les cheikhates sont des femmes artistes qui choisissent de consacrer leur vie à la musique, au chant et à la danse plutôt qu’à celle de femme au foyer et de mère à laquelle la société traditionnelle les destinaient. Issues du monde rural et de milieux modestes, elles interprètent un répertoire de chants populaires, proches du Raï algérien, que l’on peut entendre dans les régions arabophones de Doukkala et Chawya et berbérophones du Moyen Atlas. Leur mauvaise réputation est assez récente et va de pair avec une moralisation croissante de la société marocaine et la folklorisation d’un patrimoine artistique mal protégé par une politique culturelle peu soucieuse des classes populaires.


• Table ronde
9 mars 2014
Maison des Cultures du Monde

PASSEUSES DE CULTURE

> Hommage à Beate Sirota Gordon

Pour beaucoup les noms de Beate Sirota Gordon ou de Ninon Karlweiss sont oubliés alors que ces grandes dames ont permis il y a quelques décennies à des publics, la première d’Amérique, la seconde de France, d’Europe et d’ailleurs de découvrir des formes traditionnelles alors inconnues ou des créateurs qui depuis ont conquis l’admiration des foules.


Lee Chun-hee
• Chants populaires de Corée
Les 7 et 8 mars 2014
Maison des Cultures du Monde
concert surtitré en français

ARIRANG

> par Lee Chun-hee et Yu Ji-suk

Symbole musical du peuple coréen, Arirang offre un exemple étonnant d’identification nationale et de création collective à partir d’une chanson dont l’origine est à la fois incertaine et mythique : une complainte que l’on dit née dans la province de Gangwon et qui exprime l’angoisse d’une jeune fille dont le fiancé est parti pour Séoul, bravant les dangers de la rivière sur sa cargaison de bois flotté.


Pages